L’APRAM du futur

Une réflexion collective autour de 6 thématiques stratégiques et prioritaires : 

    1. Accroitre notre impact au niveau national et européen
    2. Repenser notre communication interne et externe
    3. Adapter notre gouvernance aux enjeux
    4. S’ouvrir à la jeune génération
    5. Rayonner au niveau international
    6. Cultiver notre exigence de qualité et de convivialité

 

_NOS RECENTES ACTIONS

 

La dernière réunion dédiée à l’APRAM DU FUTUR s’est tenue le 17 mai 2022 chez Gide.
La prochaine aura lieu le 18 Octobre 2022.

Désormais, vous pouvez accéder depuis la homepage de notre site, à une section dédiée à L’APRAM DU FUTUR.
Une présentation synthétique des enjeux à adresser et des chantiers à mener à terme.

 

> CHANTIER N°3 : ADAPTER NOTRE GOUVERNANCE AUX ENJEUX

Pour nous permettre d’avancer avec clairvoyance sur ce sujet structurant, nous avons choisi de confier à Claire-Line Lallemand une mission de lobbying de 6 mois au sein de l’association. https://www.linkedin.com/in/claire-line-lallemand-61247927/

Cette Nousletter est l’occasion de lui donner la parole : 4 questions à Claire-Line Lallemand

Bonjour Claire-Line. Pouvez-vous nous dire quelques mots sur vous et sur ce qui vous a amenée parmi nous ?

Bonjour et bonjour à tous. Je vous remercie de m’offrir l’opportunité de saluer tous les membres de l’APRAM à travers cette NousLetter.

J’aborde cette collaboration avec l’APRAM presque comme un « alignement des planètes » : je ne suis pas « juste » consultante en affaires publiques, je suis juriste en propriété intellectuelle de formation et ce n’est qu’après plusieurs expériences que j’ai bifurqué vers les affaires publiques et les relations institutionnelles au sein du groupe LVMH, où je suis restée sept ans. J’y ai développé mon expertise en influence et positionnement en m’impliquant sur une variété d’initiatives en lien avec la propriété intellectuelle et la lutte anti-contrefaçon, en France, au niveau européen et aux Etats-Unis (révision des règlements marques, dessins et modèles, Digital Services Act, gouvernance de l’internet, responsabilité des plateformes, consultations, etc.). J’ai quitté LVMH pour mener la même activité mais en free-lance, et j’ai pu continuer depuis à soutenir mon ancienne équipe, jusqu’au commencement de cette collaboration avec l’APRAM.

La boucle est bouclée entre l’intervention d’Emmanuel Baud qui présentait l’APRAM à ma classe de Master 2 et dix ans plus tard, cette mission qui commence !

Après 2 mois au coeur du réacteur, quel rapport d’étonnement faites-vous sur l’APRAM ?

Je soulignerais tout d’abord le fondamental : la bienveillance avec laquelle j’ai été accueillie qui transparaît dans les échanges avec les membres et le temps qu’on m’a consacré pour que je puisse avoir une vision large du fonctionnement de l’APRAM, des sujets traités et des perspectives. J’en profite d’ailleurs pour remercier Sylvie, Anne-Sophie, Julien, Pierre et Véronique, qui m’ont permis de faire un « onboarding » sans accroc, ainsi que toutes les personnes avec qui j’ai déjà échangé pour leur accueil.

Mon triptyque est complet en insistant pour finir sur la mobilisation des personnes avec qui j’ai pu échanger au sein de l’APRAM : mener de front une activité professionnelle exigeante en parallèle d’un réel engagement auprès de l’APRAM et de sa multitude de sujets (sans compter sa vie personnelle) est un challenge qui mérite d’être salué. Sur ces quelques semaines, l’APRAM m’est apparue comme une « soupape », un lieu d’échanges, studieux mais humains et engagés, et je vais porter une attention particulière à ne surtout pas bousculer cet équilibre rare !

Quels enseignements tirez-vous de vos premières missions ?

Je me suis familiarisée avec les sujets de l’APRAM depuis juillet et cet été a surtout été marqué par le nombre de consultations auxquelles l’APRAM a répondu et va répondre, plus ou moins formelles, sur des sujets allant de la confidentialité des négociations transactionnelles entre parties, au rayonnement de la PI auprès des PME, à l’intervention de la France devant la CJUE ou encore la révision des guidelines de l’EUIPO. Cela augure d’une rentrée riche de contacts et de travaux, ce qui est extrêmement positif car ces appels à contribution témoignent de la place de l’APRAM dans le paysage institutionnel et de la vivacité des sujets de propriété intellectuelle. Pour conserver cela tout en ménageant le temps et l’engagement des membres, l’anticipation et les bonnes volontés seront clé, c’est pour moi le principal enseignement.

Comment abordez-vous la suite de votre action et les perspectives qui s’offrent, selon vous, à l’APRAM ?

J’ai pour ligne de conduite de capitaliser sur tout ce qui a déjà été fait et d’apporter, quand le besoin apparaît, une meilleure structuration de vos actions, pour que leurs retombées soient lisibles, s’inscrivent dans le temps et puissent être aisément reprises de Président en Président. Cela pourrait être par exemple la formalisation d’une « raison d’être » de l’APRAM sur les sujets institutionnels/législatifs. Mais cette suite ne s’envisage pas sans l’expertise des membres, leurs attentes et leurs feedbacks, et mon deuxième axe est donc assez logiquement de trouver un mode de collaboration interne qui soit bénéfique pour l’association sans être trop chronophage pour ses membres – car l’APRAM a un positionnement fort à faire valoir dans ses rapports avec ses interlocuteurs institutionnels et peut (doit) contribuer à faire rayonner la PI pour plusieurs raisons :

  • L’expertise des membres de l’APRAM est un atout majeur, d’autant que cette expertise est variée car issue des pratiques des trois collèges – pour moi, cela singularise le positionnement de l’APRAM par rapport à celui d’autres parties prenantes, et place l’association en « expert ». Des échanges cet été avec la Direction Générale des Entreprises en attestent à mon sens ;
  • Le positionnement d’expert est renforcé par les contacts réguliers et le travail effectué depuis de nombreuses années par les précédents présidents, CA, bureaux – je salue le travail remarquable qui a déjà été accompli par les personnes impliquées pour faire connaître l’APRAM et la faire rayonner ;
  • Si des acteurs comme l’APRAM ne se mobilisent pas, et sans être trop pessimiste, je pense que la PI et sa compréhension vont en pâtir : les priorités politiques sont clairement ailleurs, pour des raisons tout à fait légitimes, et il est presque un devoir, pour les associations professionnelles, de continuer à faire vivre la PI et ses sujets, pour qu’elle reste considérée comme un élément important du tissu économique notamment européen.

En bref, ma vision s’inscrit dans l’esprit constructif et collaboratif de l’APRAM.
Prête et disposée à engager mes compétences au service de vos attentes, au profit de vos exigences.

> CHANTIER N°2 : REPENSER NOTRE COMMUNICATION

Charlotte Courcelle et Eric le Bellour ont adressé 2 questionnaires spécifiques à la « communication de l’APRAM ». Le questionnaire destiné aux membres (et envoyé par email) présente un taux de retour satisfaisant avec 164 réponses. Celui adressé aux non-membres via Linkedin a reçu 42 réponses.

Vous pouvez consulter en ligne les résultats de ces enquêtes :

Résultats du questionnaire aux membres
Résultat du questionnaire aux non membres 

 

_LE RECAP’ DE NOS ACTIONS PRECEDENTES

> CHANTIER N°3 : ADAPTER NOTRE GOUVERNANCE AUX ENJEUX

Face à ce sujet majeur, mentionné par Sylvie Benoliel-Claux dans son discours de l’AG 2022, le Conseil d’Administration a engagé une réflexion globale recouvrant les notions de lobbying, de gestion opérationnelle et de rayonnement.

  • Réalisation d’une cartographie minutieuse du périmètre d’action de la gouvernance : ses missions, ses moyens…et ses besoins (Marie Wormser et Pierre Massot).
  • Définition d’un Profil détaillé du poste à pourvoir.
  • Analyse précise du rapport bénéfices/coût d’une telle embauche.
  • Lancement d’une étude de plusieurs hypothèses financières (temps plein, temps partiel)

 

> CHANTIER N°4 : S’OUVRIR A LA JEUNE GENERATION

Création de la Commission Jeunes

 

> CHANTIER N°2 : REPENSER NOTRE COMMUNICATION

Eric le Bellour et Charlotte Courcelle, appuyés de Véronique Deschars-Collet ont modernisé le langage graphique de l’APRAM (suite à la consultation de nos membres et « non membres » sur le sujet notre communication).

Pour ce travail, nous sommes accompagnés de Gérald Coutant (Boutique de communication Jasper). Et nous remercions notre fidèle développeur Web, Siteparc, dont l’implication totale a rendu possible d’édition de cette nouvelle Nousletter.

> LIFTING DU LOGO

> PLAQUETTE APRAM

 

> PRESENTATION AG

 

> MASQUE PPT

 

> CARTE DE VOEUX & INVITATION PETIT DEJEUNER INTA